Arbitre contraint à un test d’alcoolémie après un match : il dégage une forte odeur

Bizarre affaire survenue en France après un match entre les équipes des moins de 18 ans du SCAC et du Groupement Haut-Cher : le club local a éveillé des soupçons sur l’état physique de l’arbitre, affirmant qu' »il dégageait une forte odeur d’alcool », mais le test effectuée par la police était négative.

Il y a toujours quelque chose qui peut surprendre, on n’est jamais indifférent à l’actualité. Surtout quand il s’agit d’épisodes assez singuliers. Le dernier exemple vient de France, avec une histoire bizarre qui s’est produite pendant le match entre SCAC et Groupe Haut Cher de la catégorie Moins de 18 ans et comprend l’une des deux équipes, le directeur de course et l’alcootest. Pour mettre l’épisode en lumière, c’était le journal transalpin La montagne: l’équipe locale, après avoir prévenu l’arbitre pourquoi  » dégage une forte odeur d’alcool « , il a appelé la police pour le faire tester avec un alcootest. L’essai a été négatif mais l’histoire du samedi 16 octobre 2021 a éclipsé le 3-3 avec lequel l’affrontement s’est terminé et n’a laissé de place que pour cet épisode.

LesUNAF 03, l’autorité chargée du bien-être et de la sécurité du groupe d’arbitrage sur le territoire de l’Allier, définissant l’incident « Indescriptible et intolérable », et dans un communiqué signé par Julien Alligier, son président a ajouté que « Nous vivons dans un monde fou ». La note mentionnait le fait que « il faut faire un pas en avant pour dénoncer l’attitude de certains managers, qui ont complètement perdu la tête ».

Nicolas Vergnaud, cadre et arbitre du SCAC, a déclaré : « Je n’étais pas présent au match. Je suis arrivé plus tard, lorsque le manager des U18 m’avait envoyé plusieurs messages. J’ai appelé la police sur la base du témoignage de l’entraîneur et de plusieurs parents des joueurs. Je ne voulais en aucun cas accuser un collègue « . L’équipe rivale, Haut Cher, n’a observé aucun comportement étrange de la part de l’arbitre, autre que plusieurs sifflements par erreur. « C’est peut-être arrivé à cause du stress », a tenté d’expliquer un porte-parole des invités, qui s’est excusé pour les petites erreurs de l’arbitre et a refusé de signer le procès-verbal du match pour ne pas avoir validé ce qui s’était passé. L’UNAF, qui a accusé le SCAC de n’être tout simplement d’accord avec aucune des décisions prises par l’arbitre, a mis en garde Guy Poitevin, président de l’arrondissement de l’Allier, qui a fait savoir qu’il y a « une commission disciplinaire qui a pris en charge l’incident ».

Nihel Béranger

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